Catégorie : Résidence

Résidence d’artiste / MAC de Sallaumines 2008 Collections publiques / MAC de Sallaumines – 2008 Le projet consiste d’abord à mettre en glace des fruits et légumes entiers ou découpés. User de la matière végétale, de sa forme mais aussi de sa chair, de sa substance, de sa couleur pour composer -mu par les profondeurs de l’inconscient- un tableau dont les motifs sont figés, emprisonnés dans la glace. Il s’agit ensuite de déposer cette matrice fossilisée dans un milieu ambiant plus chaud -l’espace de l’atelier- et d’observer la moindre réaction des corps en présence dans la lumière depuis le le moment de la prise en glace jusqu’au stade ultime du délitement. L’élaboration du bloc de glace s’assimile à la fabrication d’une image dont le lent processus de fonte va engendrer une mouvance d’états successifs, dégageant une vision sans cesse renouvelée à partir des mêmes éléments. Le temps fait et défait l’image… Les réactions purement physiques -craquelures de la glace au contact de la chaleur, opacité et transparence des corps dans la lumière naturelle changeante- nous plongent au coeur d’un micro-monde fluctuant où la non-maîtrise de certains phénomènes entretient une large part de mystère et d’inconnu propres à soutenir une excitation visuelle continue..La photographie intervient dans l’intervalle de ce processus pour fixer des images. Le moment de cette saisie n’est pas dicté par un dispositif préétabli qui consiste à opérer d’une manière régulière et décidée par avance. Il a lieu sous l’impulsion soudaine liée à un état psychique particulier provoqué par les métamorphoses successives de ce qui advient là dans le déroulement de l’expérimentation. Il s’agit de se mettre en situation de vivre une aventure perceptive extrême qui vise à fusionner sujet et objet, à rétablir une unité et par là-même à réhabiliter toute la puissance de l’intuition (1).De façon ultime, cette expérience tente de dégager une posture d’être au monde qui puisse questionner d’une manière nouvelle et concomitante la notion d’image et de regard. (1) « Les transitions vers une nouvelle fertilité de l’esprit viennent d’une plongée dans les profondeurs de l’intuition ». Alfred North Whitehead, Adventures of ideas, 1933 / trad. J-M. Breuvart et A. Parmentier, Editions du Cerf, Paris, 1933 La pratique photographique d’Hervé Robillard est classique. Il utilise un appareil argentique, réalise lui-même ses tirages, ne manipule pas le négatif et ne les recadre pas. Pourtant son travail sur la lumière et la matière ouvre la photographie à d’autres techniques et univers, ceux de la gravure, du vitrail ou de l’aquarelle et sème le trouble. Dans la série Latence, il immobilise des fruits et légumes dans de la glace devant une source de lumière naturelle, positionne son objectif à quelques dizaines de centimètres, contrôle les 7 valeurs de gris qu’il a « étalonnées » et développe ses photographies en série. La fonte de la glace et les transformations qu’elle engendre sont ainsi mémorisées. La présentation sérielle traduit cette prise du temps juxtaposant certaines étapes de la métamorphose. Les séries Cosmos et Twilight interrogent le support papier et les effets de transparence et d’opacité. La feuille de papier est déchirée, découpée, collée, retournée, superposée et appliquée sur un calque avant d’être photographiée. L’image mystérieuse révèle la démarche d’Hervé Robillard : appréhender l’essence de la photographie. La récurrence de certaines formes simples et symboliquement fortes, l’universalité des éléments, la modestie du format rendent compte de préoccupations à la fois conceptuelles mais aussi spirituelles de l’art. Barbara FOREST, Conservatrice du Musée des Beaux-Arts de Calais / 2011 Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés

Résidence d’artiste Le COMPA / Chartres 2014 Transfiguration d’un ensemble de socs de charrues Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Mon projet photographique Premiers labours… est né et s’est construit au sein même des réserves du COMPA. Dans ce lieu chargé de mémoire, j’ai d’abord été confronté à une riche collection de machines et d’outils agricoles qui m’a fasciné. Après une phase de décantation visuelle, mon attention s’est focalisée sur un ensemble de charrues. Je décidais alors de disposer tour à tour chaque pièce sur un socle… Le hangar -dans son épaisseur de silence où filtrait une lumière naturelle diffuse- se transformait en un immense atelier éphémère, espèce de boîte à lumière assimilée à une fabrique à images à partir de laquelle je pouvais désormais opérer… De la fécondité de la terre rendue possible par le labour, il me fallait maintenant cultiver la fertilité du regard à partir de cet instrument qu’incarne la charrue; et c’est de l’alchimie qui s’est opérée entre la matière et la lumière que sont apparues des formes visuelles surprenantes faisant basculer dans l’imaginaire: changement de perspective donc où ces sculptures de métal se métamorphosaient soudain en créatures fantastiques nées de l’imagerie mystérieuse et étrange des bestiaires.

Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés En contemplation devant l’auto-chenille en rotation sur son socle, la vision soudaine d’un fragment de carrosserie m’est apparue, libérant la puissance de l’imaginaire lié au voyage et à la découverte : cartographie, vue d’avion… Traversé par d’autres voies de réflexion et de perception en lien direct avec ce véhicule mythique des frères Citroën, j’ai donc réalisé cette abstraction photographique qui -outre sa dimension plastique en résonance avec la peinture- fait ici sens autrement.

RÉSIDENCE D’ARTISTE / MUSÉE DE LA PÊCHE / CONCARNEAU 2016 Série de 8 photographies / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés En résidence de création au Musée de la pêche de Concarneau, j’ai été attiré d’emblée par les maquettes des bateaux. Fascination immédiate pour ces voilures et cordages qui se détachaient de manière troublante sur le fond noir de mon atelier : naissance d’une abstraction où l’espace se construisait à partir de vides et de pleins. Formes géométriques, lignes et couleurs (valeurs de gris) s’harmonisaient dans mon carré photographique et m’emmenaient au-delà du médium pour entrer en résonance avec l’abstraction géométrique : dans la mouvance de ce mouvement artistique, des ponts étaient jetés. Soudainement me sont apparues les toiles de Jean Deyrolle que j’avais revues récemment au Musée de Pont-Aven. Et c’est bien dans cette circulation que s’inscrit aussi mon travail.

RÉSIDENCE D’ARTISTE / MUSÉE DE LA PÊCHE / CONCARNEAU 2016 Série de 6 photographies / Tirages argentiques réalisés par l’artiste sur papier mat / Format 11 x 11 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Au cours de ma résidence de création au Musée de la pêche de Concarneau, j’ai souhaité me confronter à l’objet-filet de pêche. Sans perdre de vue sa capacité de déploiement dans les eaux, celui-ci m’est apparu dans un premier temps ramassé sur lui-même, se présentant sous une forme inerte, amorphe. L’occasion me fut donnée de le ré-animer. En intégrant un geste de sculpture dans la lumière avant saisie photographique, celui-ci s’est transformé en véritable matrice sur le point d’engendrer son propre univers. Ainsi, sous mon impulsion, sont apparues de nouvelles formes visuelles revêtant un caractère étrange et mystérieux…Naissance d’une série de miniatures où le choix délibéré d’une modification d’échelle brouille les pistes, crée le trouble…

Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés A partir des profondeurs de l’inconscient, il s’agit -dans un flux continu d’émergences-résurgences (1)-de faire advenir une image qui fasse sens autrement en instaurant différents degrés de lecture, propres à entretenir un langage visuel aux multiples ressorts.Comment ne pas voir apparaître dans ce fanon de baleine transfiguré l’évocation d’une vague, d’un rouleau de mer qui renvoie à la célèbre estampe du peintre japonais Hokusai ?De ce rapport constant que j’entretiens de manière intuitive, entre forme simple et espace d’ombre défini par mon carré photographique, peut naître cette abstraction, propre à libérer la puissance de l’imaginaire.Cette forme enroulée ne montre plus uniquement ce qu’elle représente, ce qu’elle est : elle incarne aussi une énergie, une force et par là-même nous entraîne dans un au-delà du visible ; et c’est dans cet esprit que je cherche à nourrir mes images qui ont aussi leur raison d’exister par leur possibilité d’expansion… (1) Henri Michaux, Editions Skira, 1972

Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 11 x 11 cm / 10 exemplaires numérotés et signés J’entretiens également avec les objets des analogies. J’use de la forme, de la matière pour inventer de nouvelles possibilités plastiques. Ainsi, lorsque j’ai découvert dans une vitrine du musée 3 aiguilles dont l’usage est de réparer les voiles, je les ai intuitivement agencées pour en constituer un triangle que j’ai déposé dans mon carré noir photographique. Cette proposition visuelle minimaliste tient à la fois de la symbolique abstraite du bateau à voile et de cette immensité de la mer tout en faisant sens autrement : l’objet-aiguille se soustrait à sa fonction première sans toutefois l’occulter pour se métamorphoser en image vivante qui incarne à la fois le monde de la voile, la présence du vent, y associant inéluctablement un flot d’images mentales propre à chacun…

Collections publiques / Musée de la pêche / Concarneau – 2017 Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Que dire également de la vision soudaine qui m’a traversé alors que je me trouvais dans une posture contemplative devant le chapeau de pêcheur vu de l’intérieur ! hormis sa forme qui renvoyait une subtile vibration d’ombre et de lumière, ce sont les stries de la paille qui me sont apparues, assimilées dans mon esprit à ce lit de fins graviers de kaolin harmonieusement ratissés d’un jardin zen japonais d’où émerge en son centre une mystérieuse pierre levée ! Réminiscence fulgurante d’une expérience intérieure que j’avais déjà vécue dans un ailleurs et un autre temps !

Résidence d’artiste / Musée de l’Hôtel Sandelin / Saint-Omer 2015 Série de 6 photographies / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Le désir de revisiter des pièces de céramique japonaise et chinoise issues des collections du Musée s’inscrit d’emblée dans de profondes affinités électives que j’entretiens avec le monde asiatique et plus particulièrement la culture traditionnelle du Japon. De ce premier constat est née l’idée de vouloir créer au sein même du Musée une nouvelle circulation entre Occident et Orient. Très empreint de l’éloge de l’ombre de Junichiro Tanizaki, j’ai souhaité recréer dans mon atelier éphémère au Musée un espace d’ombre qui s’assimile à un intérieur traditionnel japonais dont la qualité essentielle est de filtrer à travers les shoji une lumière naturelle provenant d’une seule source extérieure. Dans le silence du lieu, j’ai choisi un ensemble de pièces de taille différente mais dont le point commun était la forme ronde. J’ai alors disposé de manière intuitive dans mon carré noir ces cercles qui ont créé une énergie, une force. C’est dans le rapport de combinaisons de cercles dans l’espace de chaque carré photographique puis dans l’agencement en série de propositions différentes qu’est apparue la mise en place d’un système cosmique. Ma démarche consiste à inviter le visiteur à porter un regard de près comme de loin de manière à aiguiser sa propre perception dans le rapport des différentes valeurs de gris à même de faire vibrer son propre espace intérieur. De manière ultime, j’ai souhaité interroger la résonance possible avec d’autres disciplines où j’assimile cet ordre gravitatoire à une chorégraphie des corps dans l’espace ou encore à une écriture musicale.

Résidence d’artiste / Musée Henri Dupuis / Saint-Omer 2015 Série de 7 photographies / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés A la fois fasciné et étourdi par la profusion des collections rangées, classifiées dans les vitrines du Musée Henri Dupuis de Saint-Omer, je me suis longuement imprégné de l’atmosphère de ce lieu magique avant de tenter une expérience photographique contemporaine qui interroge la notion de curiosité. Confronté à la rigueur scientifique du cabinet de curiosités , j’ai d’emblée été attiré par la beauté des plumages d’oiseaux empaillés. Il me fallait abstraire cette notion de parure dans mon carré photographique et c’est sur la poitrine des oiseaux que mon regard s’est focalisé. Il en résulte une série qui -à l’instar d’un défilé de mode- renvoie à la présentation d’une nouvelle collection de jabots.

Résidence d’artiste / Musée de l’Hôtel Sandelin / Saint-Omer 2015 Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 11 x 11 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Dans l’espace de mon atelier éphémère, j’ai mené une expérience de la vision à partir d’un ensemble de saucières japonaises aux formes évasées. L’idée consistait à déposer dans mon carré noir une pièce de céramique et d’observer le phénomène d’écriture de lumière qui s’opérait sur elle en la déplaçant à chaque fois de 90°. La vision d’en haut que j’avais à chaque déplacement m’a stupéfié, découpant une forme de lumière différente qui donnait l’illusion d’une pièce de céramique autre. J’ai donc décidé d’effectuer une saisie photographique qui entretient un trouble visuel à plusieurs niveaux. C’est tout d’abord la puissance optique du petit format qui s’exerce dès lors que l’on prend de la distance par rapport à cette série. C’est ensuite la magie d’une écriture de lumière (et d’ombre) qui, à elle seule, détient le pouvoir de transformer un objet réel en une véritable abstraction et de créer une ambiguïté au niveau de la perception. C’est enfin dans la facture du support que réside une incertitude, un doute qui pourrait donner l’impression d’être confronté non pas à des photographies mais à des photogrammes qui entrent en résonance avec ceux de Laszlo Moholy-Nagy ou encore avec les photogenic drawings de William Henry Fox Talbot. C’est dans l’apparition finale d’un univers de signes que j’inscris cette proposition, propre à exciter l’imaginaire de chacun… Un oeil oudjat tiré de l’Egypte antique ?

Résidence d’artiste / Musée de l’Hôtel Sandelin / Saint-Omer 2015 Diptyque photographique / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés Dans un premier temps, j’ai souhaité ré-animer cet objet qui se présente au visiteur dans une relative inertie. Dans le cadre de mon carré noir, j’ai donc déposé intuitivement certaines pièces selon un certain angle, avant d’effectuer une saisie photographique. De cette intervention est né un mouvement, un jaillissement, une sensation de fulgurance… Assimilation immédiate possible à la vivacité de l’esprit…

Résidence d’artiste / Musée Henri Dupuis / Saint-Omer 2015 Diptyque photographique / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés J’ai ensuite observé un certain nombre de spécimens qui avaient retenu mon attention, en leur faisant faire un tour complet sur eux-mêmes. Dans cette approche visuelle circulaire, j’ai ressenti chez certains oiseaux -plongés dans un espace empli de mystère- une présence surprenante, de légers froufrous.

Résidence d’artiste / Musée de l’Hôtel Sandelin / Saint-Omer 2015 Diptyque photographique / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés Dans le prolongement de mon expérimentation, j’ai souhaité révéler une plus grande expressivité des épées. En me livrant à un jeu de combinaisons de ces objets -usant de certaines parties au gré de mon imagination- ma vision s’est considérablement déplacée. Les voyages de Gulliver résonnent toujours en moi, instaurant un nouveau rapport au monde par modification de l’échelle des êtres et des choses.

Résidence d’artiste / Musée Henri Dupuis / Saint-Omer 2015 Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 11 x 11 cm / 10 exemplaires numérotés et signés Et c’est avec le hérisson de mer et le piquant de la chose par opposition à la douceur des plumages que j’ai poursuivi ma découverte, étant stupéfait par le monde étrange et fantastique qui se dévoilait là devant moi. De cette poésie des formes simples, une image en appelle une autre -mentale- puis une autre… Et c’est dans un flux d’émergences-résurgences que me sont apparus notamment la citrouille de Cendrillon, un astéroïde, les pyramides de Teotihuacan… Une image a sa raison d’exister par sa possibilité d’expansion et sa capacité à ouvrir un monde… Là réside réellement son pouvoir et c’est dans cette recherche que s’inscrit aussi ma démarche.

Résidence d’artiste / Musée de l’Hôtel Sandelin / Saint-Omer 2015 Quadriptyque photographique / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 16,5 x 16,5 cm / 15 exemplaires numérotés et signés

Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 11 x 11 cm / 10 exemplaires numérotés et signés

Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés

Résidence d’artiste / Musée de boulogne-sur-Mer 2013 Transfiguration d’un vase canope Triptyque photographique / Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés

Transfiguration des bracelets Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés

Résidence d’artiste / La manufacture des Flandres / Roubaix 2010 Transfiguration d’un ensemble de bobines Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés

Résidence d’artiste / La Manufacture des Flandres / Roubaix 2010 Transfiguration de laine brute Tirages argentiques réalisés par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm 10 exemplaires numérotés et signés

Résidence d’artiste / La Manufacture des Flandres / Roubaix 2010 Transfiguration d’un ensemble de navettes Tirage argentique réalisé par Hervé Robillard sur papier mat / Format 24,5 x 24,5 cm / 10 exemplaires numérotés et signés